#41136
Le Che
Modérateur

Il ne faut pas oublier que sans la victoire des Russes face aux Allemands à Stalingrad le 2 février 1943, il n’y aurait peut être pas eu de 6 Juin 1944. Tous les historiens sont d’accord pour insister sur le rôle déterminant et décisif de cette bataille dans le dénouement de la seconde guerre mondiale . Ceux qui crachent sur la Russie aujourd’hui devraient relire les livres d’histoire . Que Poutine se serve de l’anniversaire de cette bataille meurtrière pour faire sa propagande est une chose qu’on peut lui reprocher . Mais que l’on occulte les millions de morts qui ont donné leur vie dans la lutte contre le régime Nazi en est une autre !!!!!

j’ai retrouvé ce magnifique texte

  ” Je prends la plume pour te dire tout l’amour que j’ai pour toi ,pour tes Combattantes et tes Combattants, pour la lumière que tu nous as donnée.Pour certains tu es oubliée, Pour certains, pire encore, tu es inconnue,Pour d’autres tu es méprisée,  tu es dédaignée au profit du 6 juin  . Mais toi la ville sur la Volga, mais toi la ville sur la Steppe, de tes mains tu as encerclé les Nazis et tu n’as pas relâché ton emprise jusqu’au jour si beau où, pour la première fois de la guerre, ils ont été vaincus .Tu étais seule Stalingrad cet hiver 1942 à lutter, à vouloir vivre coûte que coûte,tu étais seule Stalingrad cet hiver 1942 et pourtant dans les lointains on murmurait ton nom et ta Volga, combien d’âmes jeunes et belles a-t-elle enveloppées dans son linceul ?    C’est toi la ville que j’honore dans ma mémoire , c’est toi la ville que je porte dans mon cœur .Tu blanchis les ténèbres, comme une éternelle lueur.    Ce seront les pleurs des survivants et les simples pensées  de ceux qui avaient espéré en toi, qui te feront renaître.    Mais Stalingrad , comment t’oublier sans renier l’Histoire ?Et si les Hommes ne tirent pas de leçons du passé,laisse-moi, Stalingrad, poser ma joue sur ton épaule, celle du souvenir .Laisse-moi, Stalingrad, poser un baiser sur ton front, celui des sacrifices .Laisse-moi, Stalingrad, caresser tes mains , celles qui ont donné la victoire.Laisse-moi, Stalingrad, essuyer tes larmes, celles amères de l’oubli.Et quand je mourrai, moi , le lointain enfant d’Odessa,J’aimerais poser mon âme, sur ta terre, ton silence, ta lumière ,pour que je reste encore à côté de toi, Stalingrad.”

 

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