#41767
Nicolas Coolman
Maître des clés

Les pirates chinois utilisent de nouvelles variantes de logiciels malveillants Linux pour l’espionnage.

Les pirates déploient de nouvelles variantes de logiciels malveillants Linux dans les attaques de cyberespionnage, telles qu’une nouvelle variante PingPull et une porte dérobée précédemment non documentée suivie sous le nom de « Sword2033« . PingPull est un RAT (cheval de Troie d’accès à distance) documenté pour la première fois par l’Unité 42  l’été dernier  dans des attaques d’espionnage menées par le groupe parrainé par l’État chinois Gallium, également connu sous le nom d’Alloy Taurus. Les attaques visaient des organisations gouvernementales et financières en Australie, en Russie, en Belgique, en Malaisie, au Vietnam et aux Philippines. (Sources)


Un cheval de Troie (Trojan Horse en anglais) est un type de logiciel malveillant, souvent confondu avec les virus ou autres parasites. Le cheval de Troie est un logiciel en apparence légitime, mais qui contient une malveillance. Le rôle du cheval de Troie est de faire entrer ce parasite sur l'ordinateur et de l'y installer à l'insu de l'utilisateur. Le programme contenu est appelé la "charge utile". Il peut s'agir de n'importe quel type de parasite : virus, keylogger, logiciel espion. C'est ce parasite, et lui seul, qui va exécuter des actions au sein de l'ordinateur victime. Le cheval de Troie n'est rien d'autre que le véhicule, celui qui fait "entrer le loup dans la bergerie". Ce logiciel n'est pas nuisible en lui-même car il n'exécute aucune action, si ce n'est celle de permettre l'installation du vrai parasite. Dans leur cyberattaques, les pirates peuvent utiliser la charge utile du trojan pour installer un rançongiciel.

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